
Dans l'entreprise, le service informatique ou le service
communication sont en général qualifiés pour assurer la création
de site internet. Les ressources humaines peuvent aussi se
pencher sur un intranet ou un extranet. Bref, la consultation généralisée
est une bonne pratique de management.
Mais est-elle compatible avec la confidentialité du
projet ? Ne génère-t-elle pas de la concurrence interne ? De brillants
dossiers ne risquent-ils pas de finir à la corbeille ? Ces questions
impliquent de bien savoir à qui confier le pilotage du
projet.
Il est possible d'externaliser la compétence ou d'opter pour
un juste milieu en désignant un comité de pilotage interne
et d'y adjoindre un intervenant extérieur (consultant ou prestataire
web).
A côté d'objectifs passifs comme la visibilité et le référencement, un site internet peut servir à :
Le nom d'un site gagne à être lié à la thématique dominante dans l'entreprise. Il doit explicitement évoquer le nom de la société ou de la marque, du produit ou du slogan. Dans tous les cas, le nom doit rester proche de l'univers de la société. Enfin et surtout, il doit être facile à retenir.
Le site composé de pages HTML statiques,
sans technologie serveur, a vécu. Même doté des meilleurs graphismes
et contenus, il est incapable de rivaliser avec
les sites dynamiques en termes de référencement. Cependant, il continue
de « dépanner » à l'occasion ou en cas d'urgence.
Les premiers sites dynamiques dotés de technologies comme CFM
(Cold Fusion), JSP (Java/Sun) ou ASP (Microsoft) restent limités
au monde professionnel qui les a vus naître.
Actuellement, les sites dynamiques basés sur le langage de script
libre PHP (Hypertext preprocessor) sont les plus utilisés
au monde. PHP, le serveur HTTP libre Apache et le serveur
de Base de données libre MySql constituent une plateforme de développement qui
a donné naissance à la quasi-totalité des solutions libres de CMS,
de blogs ou de forums.
Faire appel à un freelance pour collaborer
sur son site web est une solution souple, qui a l'avantage de désigner
un seul interlocuteur.
La web agency présente un éventail de savoir-faire
plus complet, mais le coût va avec. Pour un projet important,
elle offre des critères de fiabilité plus conformes
au cahier des charges sites internet.
La fusion des pôles de compétences entre développeur
et graphiste, entre agence de communication et SSII, a rétabli une
certaine honnêteté sur le secteur et fait disparaître les charlatans.
Attention toutefois aux offres trop attractives.
Les forfaits les plus attractifs proposent quelques pages
ou un pack hébergeur avec un blog pour quelques centaines d'euros.
Avec ce type d'offre, il n'y a évidemment pas la moindre prise
en compte qualitative et objective de ce que le site va rapporter
en contacts, prospects ou ventes.
Or, un prestataire qualifié passe du temps à
étudier une stratégie afin que l'investissement rapporte… Cette
prestation a un coût lié au traitement de nombreux paramètres, à
la qualification et l'expérience mises en œuvre.
Réaliser un site soi-même a également un coût. Temps passé, hébergement
et frais annexes montrent bien que la gratuité est une notion
très relative.
La gestion complète d'un site par le prestataire, à l'origine
d'abus et d'une perte de confiance sur le secteur, est une notion
aujourd'hui disparue.
L'essor des Content Management Systems (CMS) a facilité ce retour
en interne du travail éditorial. L'un des concepts popularisés par
ces solutions est la possibilité d'intervenir directement sur tout
ou partie d'une page web, depuis son navigateur, sans connaissances
techniques.
Une fois le site lancé, le prestataire peut cependant continuer
d'assurer la maintenance et l'évolution du site.